Ce que l’on comprend du système éolien
Fujinemachine, base de la tour des vents :avant lisez s'il vous plait, l'article précedent du 10 décembre 2021 qui est la base
Voici un développement : Here is an update:
Le concept Fujinemachine/tour des vents se présente comme une
approche alternative et originale de la captation de l’énergie du vent. Il
repose sur deux idées clé : 1) Associer deux machines anciennes - la voile et le
moulin - pour domestiquer le vent et en extraire un maximum d’énergie, 2) superposer des systèmes fujinemachine les uns à côté des autres et les uns au-dessus des autres pour elever un immeuble apte à capter l'energie des vents. Cette
combinaison vise à créer une sorte de « piège à vent » qui serait peut-être plus efficace
que les éoliennes tripales classiques.
The Fujinemachine/wind tower concept presents itself as an alternative and original approach to capturing wind energy. It is based on two key ideas: 1) Combining two ancient machines—the sail and the windmill—to harness the wind and extract maximum energy, 2) stacking Fujinemachine systems side by side and one above the other to create a building capable of capturing wind energy. This combination aims to create a kind of "wind trap" that would be more efficient than conventional three-bladed wind turbines .
Principes mis en avant
1. Fonctionnement continu, même avec des vents chaotiques : Le concept revendique la possibilité de fonctionner en permanence, quelle que soit la vitesse du vent, grâce à une modulation du système voile + moulin.
1. Continuous operation, even with
chaotic winds : The concept claims the ability to operate continuously,
regardless of wind speed, thanks to a modulation of the sail + windmill system.
2. Utilisation de la voile comme surface de capture : La voile sert à domestiquer et canaliser le vent dans un entonnoir, ce qui est une approche différente des éoliennes modernes.
3. Le moulin comme extracteur d’énergie : Le moulin placé à la petite sortie de l’entonnoir, transforme l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique, comme dans les moulins traditionnels.
4. Universalité: Le vent étant « ubiquitaire », le système pourrait fonctionner partout où il y a du vent.
2. Using the sail as a capture surface :The sail serves to harness and channel the wind into a funnel, a very different approach from modern wind turbines.
3. The mill as an energy extractor The mill, positioned at the small outlet of the funnel, transforms the wind's kinetic energy into mechanical energy, as in traditional windmills.
4. Universality : Since the wind is "ubiquitous," the system could operate wherever there is wind.
Le concept est créatif, atypique et intellectuellement stimulant. Il s’inscrit dans une démarche de recherche alternative sur la captation de l’énergie éolienne. Il s’agit d’un concept théorique expérimental et non d’une technologie industrialisée.- Aucun test à grande échelle, rendement mesuré ou prototype industriel n’est documenté .
l’idée de combiner des technologies anciennes pour repenser l’éolien est originale et mérite d’être explorée, notamment dans des contextes de recherche ou d’innovation low-tech. Cette démarche s’inscrit dans une tradition d’inventeurs qui cherchent à sortir des paradigmes établis.
The concept is creative, atypical,
and intellectually stimulating. It is part of an alternative research approach
to wind energy capture. However, it is a theoretical or experimental concept
and not an industrialized technology.
• No large-scale tests, measured efficiency, or industrial prototypes are documented in the results obtained.
•. On the other hand, the idea of combining old technologies to rethink wind power is original and deserves to be explored, particularly in low-tech research or innovation contexts. This approach is part of a tradition of inventors who seek to break free from established paradigms.
Fujinemachine : une nouvelle idée pour domestiquer
le vent
L’énergie éolienne fait partie des piliers de la
transition énergétique. Pourtant, depuis plusieurs décennies, le paysage
technologique semble figé : les éoliennes tripales dominent, et les
alternatives peinent à émerger.
C’est dans ce contexte que je propose Fujinemachine, un concept disruptif qui
propose de repenser entièrement la manière de capter l’énergie du vent.
Fujinemachine: A New Way to Harness
the Wind
Wind energy is one of the pillars
of the energy transition. Yet, for several decades, the technological landscape
has seemed stagnant: three-bladed wind turbines dominate, and alternatives are
struggling to emerge.
It is in this context that
Fujinemachine appears, an inventive concept that proposes a complete rethinking
of how to capture wind energy.
Un
principe simple : marier la voile et le moulin
Le cœur du système Fujinemachine repose sur cette idée :
associer deux technologies anciennes — la voile et le moulin — pour créer un
dispositif hybride capable de mieux exploiter les flux d’air.
- La voile
joue le rôle de capteur en faisant entonnoir : elle intercepte, canalise
et amplifie la vitesse du vent.
- Le moulin
transforme cette énergie en mouvement mécanique rotatif, comme dans les
moulins traditionnels. Le mouvement rotatif acquis est transformé en
électricité
Cette combinaison vise à créer un piège à vent
qui serait plus efficace que les turbines classiques, notamment dans des
conditions de vent faible, irrégulier, fort.
Pourquoi chercher une alternative aux éoliennes classiques ? Les éoliennes tripales modernes sont très performantes… mais seulement dans certaines conditions :
- Elles
nécessitent un vent relativement stable,
- Elles
sont moins efficaces par vents faibles,
- Leur
rendement chute fortement en turbulence,
- Leur
taille impose des contraintes d’implantation.
Le système Fujinemachine, lui, ambitionne de
fonctionner en continu, même lorsque le vent est capricieux.
C'est un
dispositif pensé pour être universel et simplement electromécanique, pour produire l'électricité. L’un des arguments mis en avant par le concept
est son universalité :
Ce type d’approche s’inscrit dans une logique
low-tech : utiliser des principes simples, robustes, inspirés de technologies électromécaniques
éprouvées.
Comment se compare-t-il aux éoliennes modernes
Un concept encore en explorationÀ ce stade, Fujinemachine est davantage un
prototype expérimental qu’une technologie industrialisée.
Aucun test scientifique publié, mesure de rendement certifiée ou prototype
grandeur nature n’est documenté publiquement.
Mais cela ne retire rien à l’intérêt du concept :
- Il
propose une vision alternative de l’éolien,
- Il remet
en question des paradigmes établis,
- Il ouvre
des pistes pour des systèmes plus adaptés aux vents faibles ou
irréguliers,
- Il
s’inscrit dans une démarche d’innovation accessible.
Pourquoi
ce type d’innovation est important
L’avenir de l’énergie ne repose pas uniquement
sur les grandes infrastructures industrielles.
Il dépend aussi de solutions locales, modulaires, inventives, capables de
s’adapter à des contextes variés.
Le concept Fujinemachine rappelle que :
- Les
technologies anciennes peuvent inspirer les solutions de demain,
- La
transition énergétique a besoin de diversité.
Proposition de collaboration scientifique et technique
1. Résumé :
Le projet Fujinemachine propose une approche
innovante de la conversion de l’énergie éolienne.
Il repose sur la combinaison de deux technologies ancestrales -la voile et le
moulin - pour créer un dispositif hybride capable de capter le vent de manière
plus efficace, notamment en conditions de vent faible ou turbulent et de vent
fort.
L’objectif est de développer une machine éolienne
alternative, robuste, low‑tech, modulable, et potentiellement mieux adaptée à
des environnements où les éoliennes classiques sont peu performantes.
Ce dossier vise à solliciter une collaboration
scientifique pour valider, modéliser et optimiser le concept.
2.
Présentation du concept Fujinemachine
2.1. Principe général
Le système repose sur deux éléments
complémentaires :
- Une voile
qui capte, canalise en entonnoir et amplifie le flux d’air.
- Un moulin
qui convertit l’énergie mécanique en énergie utile (rotation, pompage,
électricité).
L’ensemble forme un piège à vent capable de
fonctionner même lorsque le vent est irrégulier, faible, changeant, fort.
2.2. Objectifs techniques
- Maximiser
la captation du vent dans des conditions non optimales.
- Assurer
un fonctionnement continu, même en turbulence.
- Proposer
une alternative low‑tech, accessible et réparable.
- Explorer
des géométries et configurations inédites.
3. Intérêt scientifique et axes de recherche
Le concept ouvre plusieurs pistes d’étude
pertinentes pour un laboratoire ou une école d’ingénieurs :
3.1. Aérodynamique
- Modélisation
des flux autour d’une voile couplée à un rotor.
- Étude des
régimes turbulents et des vents faibles.
- Optimisation
de la forme et de l’orientation de la voile.
3.2. Mécanique et matériaux
- Analyse
des contraintes mécaniques sur la structure hybride.
- Choix de
matériaux légers, résistants et économiques.
- Étude de
la durabilité et de la maintenance.
3.3. Énergétique
- Mesure du
rendement comparé aux éoliennes classiques.
- Étude du
couple généré en fonction des conditions de vent.
- Optimisation
du système de conversion (mécanique ou électrique).
3.4. Prototypage et expérimentation
- Conception
d’un prototype à échelle réduite.
- Tests en
soufflerie ou en environnement réel.
- Analyse
des performances et itérations de conception.
4. État
d’avancement du projet
- Concept
théorique formulé et documenté.
- Premières
maquettes expérimentales
- Vidéos et
démonstrations publiques montrant la faisabilité du principe.
- Besoin
d’un cadre scientifique pour valider et optimiser le système.
5.
Proposition de collaboration
Le projet Fujinemachine recherche :
- Un
laboratoire pour mener des études aérodynamiques et mécaniques.
- Une école
d’ingénieurs pour intégrer le concept dans un projet étudiant (TIPE, PFE,
projet de recherche).
- Un
partenariat pour développer un prototype instrumenté et mesurer les
performances.
Contributions possibles du laboratoire / école
- Modélisation
numérique (CFD, éléments finis).
- Mise à
disposition d’une soufflerie ou d’un banc de test.
- Encadrement
scientifique.
- Participation
à la rédaction d’un article.
Contributions du porteur du projet
- Fourniture
du concept, des plans.
- Participation eventuelle active aux phases de conception et d’expérimentation.
6.
Applications potentielles
- Production
d’énergie electrique sans émission de CO2
- Solutions
low‑tech
7. Contact
Jean-Noël Meneux
Inventeur du concept Fujinemachine
Site : fujinemachine.com
Base de reflexions fondamentales :
Actuellement, notre planète bleue reçoit bon an mal an, en
pleine figure de la part de ses chers êtres humains, près de 42 milliards de
tonnes de CO2 (et équivalents) alors qu'elle ne peut
en neutraliser (version optimiste) au mieux que 15 milliards dans le même
temps. Les vilains 25 milliards qui restent, stagnent
malignement dans l’atmosphère pendant 100 ans (durée
minimale de vie du CO2 avant sa
désintégration), voire 120 ans et plus selon d'autres expertises, augmentant du
fait de leur accumulation stagnante année
après année, l'effet de serre naturel, menaçant la vie universelle d'une
apocalypse climatique, c’est cela l’arme de destruction massive commune. Allons-nous
aveuglément vers une fin du monde (cf. augmentations sécheresse, tempêtes, maxi-canicules,
tornades, etc.) ?
L’obligation
pour l’humanité est de diminuer ces émissions de CO2. Pour cela
il ne faut plus tergiverser interminablement : il faut commencer par remplacer toutes
les centrales électriques fonctionnant au charbon, gaz, pétrole, lignite etc.,
gros émetteurs de CO2, par des producteurs propres, renouvelables,
ubiquitaires utilisant les ressources énergétiques vent, soleil, eau,
géothermie, qui sont les parties de ce bien commun naturel destiné à
l'humanité. Je n'écarte pas l'option "énergie nucléaire », peu
émettrice de dioxyde de carbone, mais, sur terre, de nombreux pays ne peuvent
pas se payer des centrales nucléaires, et ont aussi besoin d'énergie pour leur
développement. De plus, les réserves mondiales en uranium ne sont pas
infinies. Enfin, faire une centrale nucléaire est un long travail complexe (il
faut pouvoir refroidir les réacteurs…en France on est saturés…), ce qui n'est
pas le cas pour l’hydraulique, l'éolien, le solaire, le géothermique d'autant
que maintenant, quand on comprend bien les données du climat, nous sommes dans
une course de vitesse contre la menace d’un
réchauffement climatique invivable. Il faut donc faire simple
efficace et rapide. Une technique électromécanique simple pour l’hydraulique,
l’éolien, le solaire et le géothermique est à la portée de tous contre une
technique nucléaire complexe, qui ne l’est pas et présente des dangers.
Il y a me semble-t-il deux
défis à relever concernant la production d'énergie électrique :
1) Le premier est de
produire suffisamment d'énergie électrique d'origine solaire ou éolienne,
géothermique, hydraulique pour remplacer toutes les centrales thermiques, c'est
ce qui est le plus urgent, pas uniquement en France, mais partout sur la
planète et de s’en donner les moyens.
2) Le second, lié au
constat objectif que ces énergies sont et seront toujours intermittentes (sauf
la géothermie), est de trouver des moyens de stocker l'énergie, et donc soit
d'inventer un vecteur énergétique intermédiaire (nouveau carburant) propre et
efficace, soit de faire du stockage turbinage dans des réservoirs adaptés. Tout
cela peut et doit être solutionné, si on ne veut pas voir s'abattre sur la
terre un genre d'apocalypse irréversible dont on perçoit déjà les
prémisses dans la multiplication des catastrophes climatiques depuis plus d’une
décennie.
Réflexion collatérale : si on veut
un gros paquet d'énergie durable, renouvelable, il faut miser sur un très fort
investissement d'infrastructures techniques à substituer aux centrales
thermiques.
Quelle
peut être la place de l’hydraulique, de l'éolien, du solaire, du géothermique
profond, dans le panier énergétique des peuples au milieu du système climatique
actuel ? Ont-ils une
place importante en considération de leurs avantages et inconvénients, au
milieu des systèmes économiques ayant cours actuellement ? Ou leur place minime
n'est-elle qu'une vitrine et un écran de fumée destinés à faire une diversion
sédative de l'opinion publique naïvement béate en attendant le pire, je
caricature : syndrome « de la ligne Maginot avec ses concours de belote et
ses spectacles de music-hall » ? La "rentabilité financière » souvent
avancée, devra s'effacer devant la nécessité vitale de survie de l’humanité, la
nécessité et l’intérêt général faisant loi.
Quelques chiffres et notions à
rappeler sérieusement :
Les émissions mondiales des gaz à
effet de serre ont atteint, voire dépassé ces dernières années le niveau
de 42 milliards de tonnes de CO2. La planète en neutralise
chaque année 15 milliards de tonnes selon certains experts optimistes et
les 27 milliards restants de chaque année vont stagner et
s'additionner, se cumuler, et pendant 100 ans minimum vont participer
à l'asphyxie progressive de la planète et son réchauffement par un mécanisme
physique archi-connu des scientifiques (depuis les expériences de Tyndall vers
1860 ; voir plus loin).
Faut-il continuer sur ce chemin qui
va devenir irréversible et incontrôlable (une question concerne la possibilité
d'aggravation irréversible du réchauffement climatique à partir d'une limite/seuil dont
il conviendrait qu'elle soit estimée scientifiquement et annoncée clairement
aux peuples, qui seraient avertis de ce qui va leur arriver s'ils continuent
dans la voie actuelle) ?
Le diagnostic juste est qu'il faut diminuer au minimum de 65% au moins le CO2 global
émis mondialement par l'activité humaine et accorder cette démarche au
développement des peuples, étant donné qu’il n'est pas question de tout arrêter
au niveau économique.
Il faut
en priorité arrêter d'émettre le dioxyde de carbone rejeté pour
faire de l'électricité, soit les 15 milliards de tonnes annuels.
Hormis l’hydraulique, l'éolien, le
solaire et le géothermique, à substituer aux thermiques fossiles, il reste le
nucléaire fissile dont on connait les performances formidables, (une tonne
d'uranium égale en production d'énergie en moyenne, à ce que donnent 13000
tonnes équivalent pétrole) les dangers, la non-universalité, la complexité,
le prix écologique à long terme, l’élitisme.
Il y a aussi les recherches
fondamentales faites dans le cadre du projet I.T.E.R dit de réacteur
thermonucléaire de fusion contrôlée, dont personne ne voit l'issue avant
longtemps : 2035 pour un premier réacteur seulement expérimental, (voire jamais
selon certains savants thermonucléaires sceptiques) et qui pourrait être
efficace industriellement vers 2100, soit après l'apocalypse
climatique c'est-à-dire certainement trop tard et jamais et ne
serait accessible qu'à quelques pays riches connaissant cette technologie
hyper-complexe à développer.
De 280 à 420 : la survie des
humains, des animaux, des végétaux va-t-elle s’arrêter ?
Cette augmentation de 44% du
CO2 dans l’atmosphère et la continuation de cette augmentation
sont-elles dangereuses pour la survie partielle ou totale des hommes, animaux,
végétaux, du fait de l’impact de cette surconcentration à la fois sur la santé
et sur l’environnement global ?
Plusieurs données pour tenter d'y
voir clair :
Il y a deux principaux
gaz à effet de serre (un gaz est dit à effet de serre s’il retourne,
renvoie vers le sol terrestre, les rayons infrarouges porteurs de chaleur,
issus du soleil et censés retourner vers la haute atmosphère à partir de la surface
terrestre d'où il est réfléchi. Cette "reflection" des
infrarouges chauds se produit si dans l’air, la molécule du gaz dit " à
effet de serre" est constituée de trois atomes ou de deux atomes
différents si le gaz est stable dans l’air : H2O l’eau et
le CO2 dioxyde de carbone sont les principaux. Le
point essentiel dans ce dossier, à bien saisir,
tourne fondamentalement autour de la durée de vie de
ces deux gaz à effet de serre dans l’atmosphère basse
de la terre :
La durée de vie d’H2O sous
forme de vapeur d’eau dans l’air est de 7 jours au plus (la vapeur d’eau
évaporée se refroidit en haute altitude et donne les pluies) : il y a donc un
renouvellement très rapide de ce gaz à effet de serre et pas d’accumulation
dans l’atmosphère. Le volume évaporé est fonction directe de la température de
l’atmosphère. Plus il y fait chaud, plus il y a évaporation là où il y a de
l’eau et donc plus il y a de pluies. L'eau représente environ 72% des gaz à
effet de serre sur terre, elle est utile pour stabiliser la température
sur la terre
La durée de vie de CO2 dans
l’atmosphère est de 100 ans minimum voire plus selon
certains experts, c’est de cette très longue durée de vie du gaz
carbonique que vient la gravité d’une surproduction de ce
gaz par l’activité humaine : du fait de la surproduction par l’homme
de ce gaz CO2 dans l’atmosphère, il y a, vue sa très longue durée de vie dans l’air, accumulation de
ce gaz dans cette atmosphère ( et la planète ne peut pas, avec toutes ses
forêts -photosynthèse- ses océans -captation du CO2 sous formes
de bicarbonates-, absorber et neutraliser tout ce CO2 produit
par l’homme, en surplus de ses capacités objectives d’absorption). Il
y a alors accumulation et augmentation du taux de CO2, ce qui, depuis
1960 s’amplifie.
Que peut provoquer alors
cette accumulation de CO2 au niveau de la température
terrestre au cours des temps à venir ? L’activité humaine a produit l’an
dernier 42 milliards de tonnes de CO2 - la moitié venant des USA
et de la Chine, il faut le savoir, la France fait à peine 1% (1/124ème) -.
Ces deux gaz sont nécessaires à
l’équilibre thermique de la planète : en leur absence la terre aurait une
température moyenne estimée par les scientifiques à -15°, soit une
impossibilité pour la vie à se développer telle que nous la connaissons. Le
renvoi équilibré (comme avant 1960, et cela
depuis plus de 100000 ans), des rayons infrarouges chauds par H2O
(vapeur d’eau et nuages) et CO2 (diffus dans l’air) vers la
terre permet normalement d’avoir une température moyenne de +15°sur la planète.
Il se produit alors cet équilibre thermique actuel propice, avec
d’autres facteurs, à l’épanouissement de la vie sous toutes les formes que nous
connaissons.
S’il y a trop de CO2 dans
l’atmosphère basse, le renvoi vers la terre des rayons infrarouges sera
augmenté et aura pour conséquence physique mathématique, une
élévation permanente et progressive de la température de la planète. Il y a une
observation simple pour comprendre l’effet de serre : en hiver lorsque le
ciel est clair et que l’on voit les étoiles, il va faire une nuit très
froide, car les rayons infrarouges issus du soleil pendant le jour et
renvoyés vers l’espace par la terre, ne seront pas arrêtés par des nuages d’H2O
alors absents (seul le CO2 les arrêtera, mais environ 25%
seulement de ces rayons infrarouges). La nuit suivante, s’il y a un ciel
entièrement couvert de nuages : les infrarouges chauds venant de la terre
vont être renvoyés vers le sol par les nuages d’H2O (effet de serre H2O
+ CO2) vers cette même terre et il fera très nettement moins froid. Vérifiez quand
vous en aurez l’occasion.
Donc au terme de cette introduction
nécessairement analytique et clinique, la question diagnostique qui se pose est
: l’augmentation du CO2 d’origine humaine provoque-t-elle
oui ou non une augmentation de l’effet de serre, et en conséquence
provoque-t-elle aussi une augmentation de la température terrestre (et donc
mathématiquement une augmentation de l’évaporation de l’eau, des
pluies plus abondantes des vents plus forts et plus destructeurs etc.) qui
aurait ainsi des effets néfastes sur l’ensemble des terriens ?
Si on répond : Non,
l’augmentation du CO2 n’influe pas sur la température
terrestre, alors on continuera à brûler des fossiles carbonés (pétrole,
charbons, etc.) sans problème et toutes les conférences gargantuesques sur
l’éventuel réchauffement climatique et ses effets seront inutiles, car il aura
été « certifié » qu'il n’y a pas de
réchauffement. Ce sont les propos des climatosceptiques, qui sont dans le déni
de type pré-galiléen, déni auquel certains « politiques » sérieusement
inconscients participent.
Si on répond : Oui,
l’augmentation du CO2 influe sur la température terrestre,
alors doit-on continuer à brûler sans mesure des fossiles carbonés au risque
pour les terriens de s’autodétruire ? Ou dans ce cas faut-il proposer sans
tarder une alternative aux fossiles carbonés, alternative ne rejetant pas
de CO2 dans l’atmosphère ? Si c'est ainsi, il faut
absolument envisager un autre plan pour l’énergie mondiale. Voilà l’enjeu principal du débat
actuel et d’une prise de conscience éclairée qui
doit se faire à tous les niveaux au plus vite dans l'intérêt de tous.
Pour y voir clair (pour ou contre
le réchauffement climatique) ou plutôt pour éclairer les climatosceptiques (et
tenter de les sortir de leurs préjugés pré-galiléens), une expérience a
été décisive en …1861 : le physicien irlandais John
Tyndall (1820-1893) a reproduit en laboratoire de physique un espace
similaire à notre terre où il a envoyé dans différentes concentrations de CO2 des
rayons infrarouges d’intensité variable, et y a mesuré la température dans
chaque cas.(article complet dans Wikipédia)
Et le
résultat de Tyndall fut sans appel : le CO2 bloquait et
renvoyait les infras rouges.
Il faut transposer pour la planète les résultats de cette expérience et
proposer une solution contre l'excès de CO2 . Le climato
scepticisme est de type pré-galiléen et très dangereux.
Jean-Noël Meneux